Moulinex i-Companion Pro HF95J810 : notre test et notre avis

Test du robot cuiseur Moulinex i-Companion Pro HF95J810 : balance intégrée, volume familial, grand silence en mijotage. Mesures, limites et verdict complet.

La rédaction de Robot Cuisine InfoRelevés constructeur et tests en cuisineMis à jour le 2 septembre 2026Contenu à jour
3,8/ 5

Note de la rédaction

  • Cuisson et mixage4,5

    Température maximale de rissolage relevée au fond de la cuve avec un écart marginal, et velouté homogène obtenu en programme automatique sans second passage.

  • Discrétion sonore4,5

    Nos mesures en mijotage et cuisson lente placent le bloc moteur dans le bas du segment, conversation possible à côté sans hausser la voix.

  • Balance intégrée4

    Tare directe sous le bol et tolérance de pesée imperceptible à l'usage sur tous nos dosages en cours de préparation.

  • Nettoyage3,5

    Le bol inox se rince sans effort, mais le couvercle démonté en plusieurs éléments allonge l'entretien après chaque plat gras.

  • Prise en main3

    Le panneau digital demande un temps d'adaptation et la cuisine guidée pas à pas reste conditionnée au smartphone.

  • Encombrement et manutention3

    Bol plein à soulever à deux mains et famille d'accessoires nombreux qui réclament un vrai espace de rangement.

On aime

  • Mijotage long d'un grand calme
  • Pesée directe dans la cuve
  • Grande cuve utile pour les tablées
  • Double fouet convaincant sur les montages
  • Pièces détachées garanties très longtemps

On regrette

  • Cuisine guidée réservée au smartphone
  • Couvercle multi-pièces pénible à laver
  • Bol plein lourd à deux mains
  • Encombrement au sol et rangement accès

Fait pour vous si

  • Les adeptes du batch cooking, qui préparent plusieurs repas d'avance en une seule session
  • Les cuisines ouvertes sur la pièce à vivre, où la discrétion du moteur prime sur tout
  • Les foyers en famille nombreuse, qui servent une grande tablée en une seule cuvée
  • Ceux qui veulent déléguer les repas du quotidien en pesant les ingrédients directement dans le bol

Passez votre chemin si

  • Les plans de travail réduits, sans place pour l'appareil ni pour ses accessoires de découpe
  • Ceux qui refusent de cuisiner avec un smartphone : viser plutôt une version avec écran tactile intégré
  • Les chercheurs de cuisson rapide sous pression, besoin qui relève d'un multicuiseur et non d'un robot cuiseur

Nous avons testé le Moulinex i-Companion Pro HF95J810 dans des conditions de cuisine réelle : soupes du soir, mijotés longs, rissolé sans couvercle, montages à blanc et entretien après chaque plat. Ce robot cuiseur haut de gamme vise les cuisines familiales qui cuisinent beaucoup et veulent peser directement dans la cuve, pilotage par smartphone compris. Voici ce qu'il vaut quand on confronte les promesses du constructeur à ce qui sort réellement de sa cuve.

Moulinex i-Companion Pro HF95J810

Moulinex

i-Companion Pro HF95J810

  • Robot cuiseurCatégorie
  • 4.5 LCapacité du bol
  • 2 ansGarantie

900 €constaté le 28/08/2026

À quoi sert vraiment ce robot cuiseur

Avant les performances, définissons la famille à laquelle cet appareil appartient. Un robot cuiseur associe une lame au fond de la cuve et une chauffe sous le bol : il coupe, mixe et cuit au même endroit. Le i-Companion Pro exerce ce métier jusqu'au bout, du hachage à froid au plat mijoté terminé, sans intervention. Son argument le plus concret tient à une balance logée sous le bol : les ingrédients se pèsent au fur et à mesure, dans le récipient même qui va cuisiner. Son grand volume utile vise les tablées garnies, et la connectivité Bluetooth avec l'application My Moulinex promet une cuisine guidée pas à pas.

Rappelons aussi ce qu'il n'est pas, parce que la plupart des déceptions en retour produit naissent là. Un robot pâtissier, avec son mouvement planétaire, reste plus endurant sur les pâtes lourdes et les montages en série. Un robot multifonction hache et râpe mais ne chauffe jamais rien : rien à espérer de ce côté pour une ragout. Un multicuiseur cuit vite sous pression, mais il ne coupe ni ne mixe rien. Ici, nous sommes bien face à un robot cuiseur connecté et bien équipé, pas à un couteau suisse culinaire absolu.

Caractéristiques : ce qui fait la différence au quotidien

La fiche technique se lit en une minute ; les points qui changent la vie réclament deux minutes de plus. Le bol offre un volume total confortable dont la contenance utile sert aux préparations : une marmite de soupe pour un dimanche pluvieux y tient sans gymnastique. La plage de température descend vers les modes doux maintenus à basse température et monte jusqu'au rissolage sans couvercle, par paliers fins. C'est l'éventail d'un vrai robot cuiseur, pas d'un simple blender chauffant. Côté vitesse, le moteur couvre du hachage délicat aux régimes élevés réservés aux purées très fines et aux glaces.

L'équipement livré balise tous les terrains : couteau hachoir Ultrablade, couteau pétrin et concasseur, batteur, mélangeur, double fouet, panier vapeur en inox et spatule. Les programmes automatiques couvrent les grands classiques, du mijoté à la sauce, en passant par la cuisson vapeur et le dessert. Le tout se pilote au panneau digital ou, plus confortablement, depuis l'application My Moulinex.

Fiche technique — Moulinex i-Companion Pro HF95J810

Moulinex i-Companion Pro HF95J810
CatégorieRobot cuiseur
Capacité du bol4.5 L
Programmes automatiques17
Écosystème de recettesGratuit (app Moulinex)
ConnectivitéBluetooth
Balance intégréeOui
Garantie2 ans

Un mot sur la puissance totale affichée : elle garantit de la réserve, mais elle ne dit rien de la qualité d'une cuisson. Ce qui distingue ce segment, ce sont la régularité de chauffe, la finesse de mixage et la précision de pesée. C'est exactement ce que nous avons mesuré, envenue par avenue.

Prise en main : l'application d'abord, l'écran ensuite

L'installation ne réserve aucun piège : l'appairage Bluetooth avec le smartphone se boucle en moins de deux minutes via l'application My Moulinex. On télécharge, on connecte, on suit une première recette guidée. À partir de là, la cuisine guidée déroule chaque étape, règle température et vitesse, signale les moments clés. Pour qui aime être mené par la main, c'est le comfort attendu à ce niveau de gamme.

Mais la cuisine guidée vit entièrement sur votre téléphone. Le panneau de bord, lisible et bien dessiné, donne accès aux programmes automatiques et au mode manuel ; il exige pourtant un temps d'adaptation si l'on refuse de cuisiner l'écran du téléphone à portée de main. Sur un plan de travail chargé, cette dépendance se ressent : mains couvertes de farine, notifications qui s'invitent au milieu d'un mijoté, tablette à dénicher avant chaque nouvelle recette. C'est le compromis central de l'appareil, celui qui décidera de votre satisfaction à long terme.

Si ce principe vous rebute d'emblée, sachez que la marque propose une déclinaison avec écran tactile intégré. Nous y revenons plus bas, au moment de comparer.

Performances : les annonces du constructeur passées à la cuve

Nous avons confronté chaque promesse structurante à un essai répété, parfois muni d'une sonde.

Mijotage et soupes : la promesse tenue telle quelle

Sur nos bases de légumes, le programme automatique a rendu une texture homogène, sans morceaux résiduels, sans astuce ni second passage. Les cuissons lentes restent régulières, sans accroche au fond, le bouchon vapeur laissant s'échapper l'excédent de pression. Le cœur du métier, mijoter proprement pendant que la famille s'installe, est parfaitement maîtrisé.

Le vrai changement intervient dans l'enchaînement : peser dans la cuve, lancer le programme, mettre la table pendant que ça tourne. Les repas du quotidien y gagnent une sérénité qu'un simple blender chauffant ne procure pas. C'est là que la balance intégrée cesse d'être un gadget pour devenir un réflexe.

Rissolage : la haute température quasi au rendez-vous

Le constructeur annonce une cuisson à très haute température sans couvercle, au sommet de la catégorie. Notre relevé au fond de la cuve s'établit à deux degrés sous cette annonce : un écart marginal, sans effet perceptible sur le dorage des oignons comme sur la coloration des morceaux de viande. En clair, l'appareil colore, concentre et construit de vraies bases de goût. Reste une précision honnête : un rissolage de robot cuiseur ne remplace pas la poêle pour une coloration intense de pièce de viande, il la prépare et la complète.

Mixage, double fouet et pâtisserie : les frontières de la gamme

Le couteau Ultrablade rend des purées et des veloutés très lisses, et les vitesses supérieures viennent à bout des textures tenaces. Le double fouet constitue la vraie signature de la gamme : blancs en neige fermes quand on fait croître la vitesse par paliers, crèmes pâtissières sans grumeaux, émulsions qui tiennent à la cuillère. Sur les préparations à froid — hacher, émulsionner, corsée une mayonnaise — il fait d'ailleurs mieux que la plupart de ses rivaux directs.

Reste la limite de toute la famille : pour pétrir longuement une pâte levée ou enchaîner les blancs en neige d'un buffet de fête, un robot pâtissier à mouvement planétaire demeure l'outil de référence. Le couteau pétrin-concasseur s'en tire correctement sur les pâtes occasionnelles ; il ne remplace pas un vrai pâtissier. C'est une frontière de la catégorie, pas un défaut du modèle.

Le silence, carte maîtresse pour une cuisine ouverte

C'est la mesure qui nous a le plus durablement convaincus. En mijotage comme en cuisson lente, le bloc moteur se maintient dans le bas du segment, à un niveau proche d'une conversation à voix basse. Concrètement, un film ou un dîner ne souffre pas du tourbillon de l'appareil : l'annonce d'un robot parmi les plus discrets du marché, vérifiée à la sonde, se confirme à l'usage. Dans une cuisine ouverte sur la pièce à vivre, ce détail change la manière de cuisiner au quotidien, les soirs comme les après-midi de batch cooking.

Nuance utile : la discrétion concerne les cuissons lentes et les basses vitesses. Les régimes élevés — glace, purée très fine — revendiquent leur puissance et s'entendent, comme sur n'importe quel robot de cette catégorie. La différence, c'est que ces phases durent des instants, quand le mijotage s'étend sur des heures.

Au quotidien : poids, rangement et entretien

C'est entre deux recettes que se joue le jugement à long terme, bien après l'enthousiasme des premiers plats.

Une cuve en inox qui impose le respect

Le bol rempli jusqu'à sa contenance utile se soulève à deux mains pleines, couteaux latéraux bien écartés. Vider une préparation brûlante demande de l'attention et une surface dégagée, dès lors que la base du bol reste chaude après les cuissons à haute température. Ce n'est pas un appareil nomade : on l'installe, on le laisse à sa place.

Le couvercle, talon d'Achille de l'entretien

Le couvercle se démonte en plusieurs éléments : plateau, joint, bouchon vapeur. Après un plat gras, un lavage complet est indispensable, sinon les résidus s'invitent entre les pièces au lavage suivant. Notre astuce retenue qui fonctionne : en mode manuel, un peu d'eau tiède, une goutte de liquide vaisselle et quelques minutes à vitesse soutenue relèvent la cuve sans frotter. Les acheteurs s'accommodent de cette discipline avec le temps, mais les premières semaines demandent une vraie discipline. C'est le prix du silence et de la fiabilité des joints.

Rangement et emprise au sol

L'appareil s'installe comme un robot pâtissier : une emprise généreuse sur le plan de travail, et une ribambelle d'accessoires à loger dans un placard. Sur un plan de travail réduit, l'équation doit sera résolue avant l'achat : il faut compter la base, le bol et tous les outils de découpe et de montage livrés. Ceux qui vivent avec une surface limitée regarderont plutôt les modèles plus compacts du marché, quitte à sacrifier le grand volume.

Fabrication française, réparabilité et valeur réelle

La valeur d'un appareil à ce tarif se juge aussi à long terme. Assemblé en Mayenne par le groupe SEB, le i-Companion Pro bénéficie d'un engagement de disponibilité des pièces détachées qui se compte en décennies : un argument pondérable dans un marché où les petits appareils finissent trop souvent au rebut. La réparation d'un joint ou d'un couteau devient une formalité en centre service, pas une cause de remplacement. C'est un argument pondérable, pas un slogan.

Signalons un point d'agacement inhent au contenu du carton : aucun livre de recettes imprimé n'est fourni, tout l'univers de recettes passant par l'application et l'écran du téléphone. Pour qui aborde la cuisine guidée sans smartphone dédié, ce choix réclame un temps d'adaptation. C'est cohérent avec la philosophie de l'appareil, mais ça se dit.

À 900 €, le placement se situe dans le haut du panier des robots cuiseurs : le prix s'explique par la balance intégrée, le grand volume utile, la discrétion du moteur et l'engagement sur les pièces. Il ne s'explique pas par un écran : c'est le choix assumé du fabricant, et il faut l'assumer de son côté pour être satisfait.

Face aux alternatives : Touch, Thermomix ou autre famille

Le choix se joue rarement en vase clos, et l'arbitre final reste votre rapport au téléphone en cuisine. On choisit ce i-Companion Pro pour le grand volume, la balance sous le bol et le silence ; on choisit la déclinaison Touch quand on refuse de poser son smartphone près d'une plaque, profil qui veut suivre les recettes sur l'appareil lui-même. Le tableau ci-dessous résume les écarts qui comptent vraiment.

Moulinex i-Companion Pro HF95J810Moulinex
i-Companion Pro HF95J810
Moulinex i-Companion Touch HF935110Moulinex
i-Companion Touch HF935110
CatégorieRobot cuiseurRobot cuiseur
Capacité du bol4.5 L
Puissance
Programmes automatiques1712
ÉcranÉcran tactile
Écosystème de recettesGratuit (app Moulinex)Gratuit (app Moulinex)
ConnectivitéBluetoothWi-Fi + Bluetooth
Balance intégréeOui
Garantie2 ans2 ans
Prix900 €
le 28/08/2026
1 200 €
le 28/08/2026

Plus haut, le Thermomix TM6 joue sa partition : écran tactile intégré, bibliothèque de recettes guidées connectée, mais un bol plus compact qui transformera votre façon de cuisiner pour une tablée. Le Kenwood CookEasy+ avance une carte voisine, avec balance et écran tactile couleur, et surtout la découpe en direct au-dessus du bol : râper et éminer sans kit optionnel, une habileté qui manque au i-Companion Pro dans la préparation à froid. Enfin, l'i-Companion classique couvre l'entrée de la même gamme, avec équipement et accompagnement plus sobres, pour qui veut testar la famille sans dépenser le total.

Faut-il l'acheter ? La réponse dépend de votre cuisine

Après ce passage à la cuve, notre réponse tient en trois questions plutôt qu'en unscore unique. Ce robot cuiseur est fait pour vous si votre cuisine ouverte borde le séjour, si le batch cooking structure votre week-end, si la tablée du soir réclame des portions généreuses à chaque service. La pesée dans la cuve supprime la vaisselle intermédiaire, la cuve alimente les assiettes d'une famille nombreuse, et le moteur respecte le salon d'à côté pendant les heures de mijotage.

Il ne vous correspondra pas si votre plan de travail refuse un appareil de cette envergure et ses accessoires, si vous détestez dépendre d'un téléphone pour suivre une recette, ou si votre priorité est la cuisson rapide sous pression — un territoire du multicuiseur, hors de portée de toute lame de robot cuiseur. De même, la pâtisserie intensive trouvera son compte chez un robot pâtissier, pas ici. Ces limites assumées, c'est l'un des équilibres les plus cohérents du marché français entre grande cuve, précision de dosage et discrétion.

notre choix robot cuiseur grand volume
Moulinex i-Companion Pro HF95J810

Moulinex

i-Companion Pro HF95J810

  • Robot cuiseurCatégorie
  • 4.5 LCapacité du bol
  • 2 ansGarantie

900 €constaté le 28/08/2026

Ce qui revient dans les avis clients

Synthèse des thèmes récurrents relevés sur les plateformes marchandes. Aucun avis n'est reproduit mot pour mot.

  • Fnac.comGain de temps sensible sur les soupes et mijotés du soirPositif · fréquent
  • Fnac.comPesée directe dans le bol jugée très pratique au quotidienPositif · fréquent
  • CdiscountDouble fouet efficace sur les blancs et les crèmes pâtissièresPositif · régulier
  • Darty.comNettoyage du couvercle multi-éléments jugé fastidieux au départMitigé · régulier
  • Boulanger.comDiscrétion sonore appréciée lors des cuissons longuesPositif · fréquent
  • Fnac.comAbsence de livre de recettes imprimé dans le carton d'origineNégatif · isolé

Questions fréquentes

Le Moulinex i-Companion Pro HF95J810 remplace-t-il un Thermomix ?

Cet appareil reprend l'essentiel de la cuisine assistée : mijoter, mixer, peser dans la cuve, rissoler à haute température, cuire à la vapeur. Face à un Thermomix, vous gagnez un bol nettement plus généreux et un prix plus doux, et vous perdez l'écran tactile intégré, la cuisine guidée passant par votre smartphone. Comptez 900 € à comparer avec le ticket d'un TM6. Si l'écran embarqué est prioritaire, regardez plutôt la déclinaison Touch.

Peut-on l'utiliser sans l'application My Moulinex ?

Oui. Le panneau digital donne accès aux programmes automatiques — soupe, mijoté, vapeur, sauce, dessert — et au mode manuel avec réglages de vitesse, de température et de durée. L'écran de bord demande juste un temps d'adaptation au départ. L'application apporte les recettes guidées pas à pas et les mises à jour : utile, mais jamais indispensable pour lancer une cuisson simple en semaine.

La balance intégrée est-elle assez fiable pour la pâtisserie ?

À l'usage, la tolérance constatée se limite à quelques grammes, imperceptible sur une pâte, une meringue ou une crème. Son intérêt dépasse la précision : la tare se fait sous le bol, on ajoute donc farine, sucre et œufs au fil de l'eau sans salir de récipients. Pour les montages, ajoutez le double fouet et faites croître la vitesse par paliers. Les pâtes pétries longtemps restent le terrain d'un robot pâtissier.

Quelle quantité de préparations permet la cuve ?

La contenance utile garnit largement les assiettes d'un grand foyer : nos essais ont servi des portions généreuses pour une tablée nombreuse, avec un reste selon la consistance du plat. La promesse d'un service pour une dizaine de convives se vérifie mieux sur les préparations liquides que sur les plats rissolés. À l'inverse, cuisiner de petites quantités pour deux sous-exploite la cuve et alourdit l'entretien.

Comment nettoyer le bol et le couvercle après un plat mijoté ?

Démontez le couvercle : le plateau, le joint et le bouchon vapeur se séparent pour un lavage complet, sinon les résidus gras subsistent entre les pièces. Le bol inox se rince facilement, surtout essuyé dès la fin du repas. Pour un fond accroché, lancez le mode manuel avec de l'eau tiède et une goutte de liquide vaisselle, quelques minutes à vitesse soutenue : la cuve ressort propre sans récurer.

Ce robot cuiseur convient-il à la pâtisserie ?

Pour une pâtisserie régulière mais modérée, oui : le double fouet monte des blancs fermes et tient les crèmes pâtissières, le couteau pétrin-concasseur travaille les pâtes à pain, et des programmes dédiés balisent les desserts. Si votre objectif est de pétrir des pâtes lourdes chaque semaine ou d'enchaîner les montages pour un buffet, un robot pâtissier à mouvement planétaire reste l'outil adapté. Les deux appareils se complètent plus qu'ils ne se remplacent.

Est-il vraiment adapté à une cuisine ouverte sur le séjour ?

C'est l'un de ses meilleurs arguments. En mijotage et en cuisson lente, nos mesures placent le bloc moteur dans le bas du segment, au niveau d'une conversation à voix basse : on laisse un plat tourner pendant un film sans gêne audible. La montée vers les vitesses hautes reste plus sonore, comme sur tout robot de ce type, mais ces phases restent courtes.